Phlat.skyrock.com, un dernier tour et puis s'en va...

Voilà deux semaines tout juste je m'effondrais en pensant à vous. Aujourd'hui je pense à vous et je tiens le coup. "Vous" c'est toi, mon grand-père, disparu il y a de cela 12 ans et toi ma tante, disparue il y a déjà 9 ans. Ces derniers temps j'entreprends de grands changements dans ma vie et j'aurais bien besoin de vous pour y parvenir et y parvenir plus vite et avec plus de sérénité. Mais vous n'êtes pas là, vous n'êtes plus là... J'aurais tant de choses à vous raconter pourtant, tant de souffrances malheureusement mais aussi du bonheur et un formidable éclaircissement depuis 4 mois environ. J'aimerais pouvoir vous serrez très fort dans mes bras et vous parler des journées entières, vous me manquez tant. Depuis toutes ces années la blessure ne s'est pas refermée et elle a même ressurgi violemment ces temps-ci. Je vous aime et ne vous oublie pas. J'ai un message à vous adresser.

A toi Generoso :

8 ans, 8 petites années à peine on m'a laissé te connaître et 12 ans après je t'aime toujours autant et j'aurais tellement de choses à partager avec toi. Je pourrais par exemple te dire que tu pourrais être fier de moi, ton petit-fils au moins sur un point, j'ai récupéré ta dextérité pour jouer à la pétanque. Je me débrouille vraiment très bien depuis quelques années en bluffant toutes les personnes avec qui je joue. J'avais déjà joué avec toi et c'est grâce à toi que j'ai ce talent de précision dans tous les jeux qui en requiert. Les étrangers qui passeraient sur ce blog se diraient que je m'épanche sur ma vie et moi je leur répondrais que j'ai besoin de le faire et que c'est bien à cela que sert un blog. N'aimez-vous pas vos proches tel que moi je les aime ? Dans ce cas-là vous pouvez comprendre, j'en suis sûr... Alors que je tapote sur mon petit clavier dans une chambre intégralement repensée je ne peux m'empêcher d'avoir du mal à contenir mon émotion. Trop longtemps que je voulais faire ça... Trop de choses à coucher sur le "papier", non pas pour s'en défaire mais pour tenter de digérer. Aujourd'hui et comme depuis quelques jours j'ai une photo de toi, aux côtés de trois autres membres de la famille que je chérie ; le mot est sans doute un peu "vieillot" mais fait ressortir l'attachement que j'ai pour vous. Le dernier souvenir que je garde de toi est un souvenir qui mêle ravissement et profonde tristesse. Julia m'avait demandé d'aller baisser le son de la télévision alors que tu regardais une de tes émissions préférées (fichue émission, lol) et je me suis exécuté.Je me sentais coupable de t'avoir grugé mais en même temps heureux de voir ton sourire quand tu m'as aperçu dans le salon, raison pour laquelle ce souvenir est particulier. De mes yeux d'enfant je voyais que tu avais perdu quelques facultés mais je ne pouvais rien faire et si il en est une qui est restée intacte jusqu'au bout c'est bien l' Amour que tu nous as témoigné. A l'époque, je te savais malade mais je ne savais pas de quoi et d'ailleurs au jour d'aujourd'hui je crois que c'est cette fichue maladie qu'est le cancer mais sans en être certain pour autant, je n'ai jamais osé demandé ni même parlé de toi depuis que tu nous as quitté ; la cicatrice est trop profonde, pour moi comme pour les autres... Chaque fois que je passais devant l'hôpital Michallon la douleur était vive et j'en voulais aux médecins de ne pas avoir su te garder près de nous tout en sachant qu'ils avaient sans doute fait de leur mieux. Je n'aime pas plus cet hôpital aujourd'hui et aucun autre d'ailleurs, trop de souffrances s'expriment dans des lieux pareils, bien plus que la joie créée par une naissance. Nous sommes en 2009 et j'espère que tu serais fier du jeune homme que je suis devenu au fil des ans, de nombreuses fois égratigné par les sales coups de la vie mais qui a, on ne sait par quel miracle, toujours su rebondir et qui désormais en fait une force. Jamais plus je ne me laisserai atteindre par des gens trop négatifs, qui voient sans cesse tout en noir et qui n'ont qu'un seul objectif, que l'on se sente aussi mal qu'eux. Je vois le positif, l'avenir devant moi, de nombreux défis à relever et un encore un ou deux importants verrous à faire sauter, l'Amour dans pas trop longtemps j'espère, désormais mon principal cheval de bataille et une réussite dans les études, chose que j'ai perdue depuis il y a bien trop d'années déjà. C'est d'ailleurs de cet important décrochage que la situation s'est tendue pour moi et qu'une profonde rupture s'est produite dans ma vie. Le 31 Août 1997, même jour qu'une certaine princesse de Galles, tu disparaissais en laissant derrière toi une grande souffrance pour les tiens, aujourd'hui Dimanche 23 Août 2009 tu renais de tes cendres tel un phoenix, plus que jamais présent dans mon esprit et dans mon coeur, bien décidé à m'envoyer le bonheur et l'espoir. Mon visage s'illumine de nouveau et ne compte pas en rester là, il brillera de tous les feux à condition qu'on lui laisse la chance de s'exprimer.

A toi Marinette :

9 ans pour ta part que nous ne pouvons plus te rendre visite chez toi. Le temps passe à la fois très vite et à la fois lentement. Parlons-en de ces visites... Je me suis toujours senti coupable en venant chez toi, d'une parce que je n'y venais pas très souvent malheureusement et de deux parce que tu tenais absolument à ce que je reparte avec de l'argent. J'ai toujours été horriblement gêné de cette situation, tu imagines bien que c'est pour toi que nous venions et non pas pour pouvoir recevoir une généreuse somme à la fin. Le peu de fois que j'ai eu l'immense chance de te côtoyer j'étais pour toi le roi du monde, je pouvais tout faire, jouez avec ton fameux sablier, tu ne m'en voulais jamais de rien et il faut être honnête aussi je n'ai jamais été habitué aux bêtises (ndlr : pas celles de Cambrai), en tout cas pas chez toi. Quel bonheur d'être ainsi considéré ! A tes yeux j'étais intelligent et beau, tout comme pour Generoso, et mine de rien ça fait un bien fou de savoir que l'on ait aimé et respecté, que l'on ne nous prend déjà pour quelqu'un qui compte vraiment alors que l'on est si jeunes. Je me souviens de ces quelques petites heures ou peut-être même moins malheureusement à être chez toi et où l'on mangeait des biscuits, des gâteaux et où la télé était allumée en permanence (lol). Quel visage bienveillant tu avais, toujours si heureuse quand je te regardais, du moins toujours extrêmement souriante, tellement souriante même et tellement remplie d'Amour que ton seul visage pouvait faire briller le cosmos tout entier.Toi aussi aujourd'hui tu me manques sincèrement et profondément, je donnerais tout pour pouvoir redéclencher le sablier, entendre ta voix et converser avec toi. On regarderait la télé et on commenterait ensemble les émissions, émissions par ailleurs que tu ne regardais jamais si j'ai bonne mémoire. Toi aussi, serais-tu fière de moi aujourd'hui ? M'aiderais-tu, me soutiendrais-tu dans la plus grande épreuve de ma vie qui arrive à grands pas et se fait chaque jour un peu plus pressant ? Je n'en ai aucun doute.Tout sera bientôt dit, tant pis si cela fait des mécontents, j'ai une vie à vivre et maintenant que je tiens le gouvernail je ne suis pas prêt de l'abandonner. Je pense très fort à toi, ne t'oublierai jamais, tout comme mon Généreux grand-père et vous embrasse le plus tendrement du monde. Je t'aime, je vous aime.
Le jeune-homme qui prend son envol.


Dernier appel pour le vol en direction d'une nouvelle vie, embarquement immédiat porte 7, 12 allée des Cerisiers 77 777 CorazonLand (ville américaine jumelée avec Amour éternel, ville de France et de Navarre.) Je certifie sur l'honneur me rapprocher désormais de mes racines espagnoles et italiennes et m'engage à progresser ou apprendre à parler ces deux langues à défaut d'en avoir une à enlacer, à faire des progrès réguliers dans le domaine social ainsi que sportif, à surprendre les gens qui m'entourent, à être patient avec les personnes qui méritent que je le sois et beaucoup moins avec les personnes qui sont là pour on ne sait quelle raison, m'engage pour finir à vivre ma vie à fond et pas celle d'un autre, à être (et comme je l'ai toujours fait) honnête dans mes sentiments et surtout plus les dévoiler car le temps passe trop vite et que nous n'avons pas le temps de tergiverser.

Levantate chico para subir sobre las montanas, construyete, no te dejas destruir por la estupidez de la gente, es tu vida no la suya !
Keep your ideas in mind, your plans, try and do your utmost to make them true, try to seduce the chosen one of your heart, go forward, don't give up, don't look at the bottom, at your feet but stare at the horizon with angels and the Sun. Don't forget that life is made of one's ups and downs. Follow your way, your instinct and do the things you really like. New challenges have begun, try to be "mentally active"( very funny memory), show the people what you are and what you are capable of. Commit yourself totally !
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# Posté le dimanche 23 août 2009 08:50

Modifié le dimanche 23 août 2009 10:14

Un monde sans relief...

Cher journal...
Au 9° jour de grève forcée des sensations j'aimerais tout de même remercier Amandine et Violette qui, elles, contrairement à moi ont pu réagir à mon article de dimanche.
Le temps passe et il n'y a rien à faire, rien ne me touche, je me force de faire comme si de rien n'était mais rien ne semble vouloir percer cette bulle dans laquelle je me suis enfermé depuis de trop longs jours déjà. Une chose est certaine, comme je le disais auparavant, c'est que j'ai envie que cette situation cesse et qu'elle cesse au plus vite. Comment essayer d'expliquer à des gens que je vois que 5 mn par exemple que plus rien ne me fait d'effet ? Que voir des choses affreuses au journal, que voir que le monde va mal ne me fait désormais plus chaud ni froid ? Je ne sais plus quoi faire pour que tout redevienne à la normale. Mon état d'esprit est le même que l'autre jour, pas d'agacement, pas d'éclat de rire, pas de colère, pas de tristesse, tout est fortement diminué ou inexistant. Alors Violette, je suis supposé te voir demain, j'espère que ça pourra se faire, le seul problème dans l'immédiat c'est que je devrais être en train de faire mon espagnol à l'heure qu'il est et que je n'y parviens pas. Comment, en effet, écrire un article de journal sur ce qui risque de se passer dans les prochaines semaines et mois si de toute façon quoi qu'il puisse arriver je reste intouchable ? Je me bats contre du vent puisque, encore une fois, tous les mots qui expriment quelque chose ne signifie pour moi plus rien et c'est ce que je voudrais vraiment que vous compreniez, chaque signe de ponctuation que je pourrais utiliser ne serait qu'un souvenir de ce qu'il évoque. Encore un article mal rédigé et sans doute bourré de fautes d'orthographe mais que vous voulez vous cette fois-ci ça ne m'atteint guère ou pas. Toujours vouloir faire cette phrase comme si, dans cet ordre, avec ces mots-là, j'ai pour habitude d'être farouchement attaché à tout ça. Tous les articles écrits jusqu'ici n'ont pas été écrits comme je l'aurais voulu, j'oubliais systématiquement les phrases que j'avais en tête quelques secondes plus tard ou plus tôt d'ailleurs, ça dépend de la lecture que l'on fait de la phrase. Alors, Violette, si demain tu me dis une super bonne nouvelle et que je ne réagis pas il faudra que tu comprennes que je ne suis pas en mesure de le faire. C'est tellement bizarre cet état, on ne maîtrise plus rien, on ne sait plus comment parler car on se dit que les gens ne vont pas nous croire ou alors vont dire "mais regarde le mot que tu as écrit, il exprime bien quelque chose, non ?" Et bien non ! Et c'est tout là le problème, problème que je répète inlassablement depuis deux articles déjà. Combien d'autres y'en aura-t-il encore ? Je ne sais pas, personne ne le sait. Pendant ce temps je suis enfermé dans ma prison sans couleur où rien ne se passe et je ferais donc semblant, en retournant à l'université demain de rire à des blagues, etc. Ma tête est toujours vide et ne veux pas se remplir. Sentir que sa dernière chance est en train de filer entre ses doigts était peut-être trop dur et ce mécanisme de protection est peut-être intervenu. J'avoue que les décisions que j'ai prises ces dernières années ou les non-décisions plutôt font que je n'ai que ce que je mérite. Je joue double jeu sur plusieurs choses, je me suis longtemps menti à moi-même et je pense d'ailleurs que je le fais toujours, et c'est sans doute pour ça que je ne sors pas de cet état. Je n'en sortirais peut-être que quand j'aurais admis que la vie dont j'avais rêvé est désormais envolée, bon pas tout à fait encore pour une partie d'entre elle puisque il faudrait que je réussisse mes études, que, après tout, je n'ai pas encore ratées. Doux rêve, ça, que de dire que je n'ai pas encore raté, j'ai tout foiré depuis bien longtemps "I screwed up" comme disait il n'y a pas si longtemps Barack Obama, président des Etats-Unis. Paradoxe total avec la situation (et merci l'ordinateur qui vient d'effacer les trois lignes de plus que j'avais marqué- pas plus de réaction que cela pour autant-) il est impossible de dire ce que je cache -et non sans quelques suspicions- depuis déjà 12 ans car les réactions seraient fatalement négatives et également car même si j'ai fini par l'accepter l'image que cela renvoie ne me convient pas et ne me correspond pas.Il est 14h53 (bon maintenant 15h01 car cet ordinateur n'en fait qu'à sa tête) et j'ai faim, il me reste au moins cela. En tout cas il serait préférable que la situation ne dure pas car je pourrais très bien en devenir fou. Si d'une quelconque manière vous avez une solution pour mettre fin à cette situation n'hésitez pas, je suis preneur.

# Posté le mercredi 11 février 2009 08:20

Modifié le mercredi 11 février 2009 09:05

The pub !

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# Posté le mardi 10 février 2009 10:14

Une pub d"ENFER"



Pourquoi mettre une partie du titre entre guillemets, tout simplement parce que j'ai toujours pas retrouvé ce qu'avait perdu dans mon précédent article.
Cependant quand tout sera normal je peux dire que j'adorerais ces 2 pubs.
Voici la première...

# Posté le mardi 10 février 2009 10:13

ENFER ET DAMNATION : SOS PLUS D'EMOTIONS

Cher Journal...
C'est ainsi probablement que commencerait un journal intime d'adolescente à la recherche d'on ne sait trop quoi ; pourtant c'est ainsi que va commencer la narration de ce que je suis en train de vivre maintenant depuis 6 jours. Ces trois derniers jours auront été les plus "terribles", plus les heures passent moins j'ai l'impression de ressentir de choses et chaque mot que j'utilise apparaît chaque minute comme étant un peu plus vide de sens. En temps normal écrire un tel article m'aurait profondément ennuyé, je l'aurais assez vite stoppé et même probablement jamais publié mais aujourd'hui tout est bien différent, envolé la compréhension de l'ennui et compagnies, je ne ressens pratiquemment plus rien. Il m'est désormais impossible de saisir ce qu'est la colère, la tristesse, le bonheur, l'envie ; tout apparaît comme étant dénué de sens. Cette situation est particulièrement surprenante puisque j'utilise des mots qui ne m'évoquent en l'état actuel des choses plus rien du tout, comme si ma tête était devenue vide, hermétique à la réception de quelque sentiment que ce soit. Hier, j'ai regardé les plus beaux moments de deux de mes films préférés, Sister Act 1 et 2 et bien cela ne m'a rien fait alors que d'habitude j'avais des frissons à n'en plus finir et une joie intense qui me permettait de repartir de bon pied après des moments désagréables. Désormais cela ne marche plus, je ne suis ni triste ni heureux mais j'ai peur (d'après de ce que je me souviens de la signification de ce mot que je ne parviens plus à assimiler) que mes amis me tournent le dos, ne comprenant pas pourquoi je n'ai aucune réaction si ils m'anoncent de mauvaises nouvelles, ou de bonnes d'ailleurs... Je ne sais déjà plus quoi écrire tellement rien ne m'intéresse depuis 6 jours, plus de compassion envers les victimes de toutes sortes de crimes que j'aurais qualifiés d'horribles il y a encore 7 jours. Je vous "rassure" si j'ose m'exprimer ainsi quelque chose de dur pourrait me toucher au plus près que ça ne me ferait pas plus d'effets, j'ai l'impression de déambuler dans les rues de la ville et que tout ce qui se passe alentour est parfaitement normal, ça me paraît d'une banalité affligeante. Prenons un exemple... De nombreuses dégradations ont été commises dans notre immeuble et des inscriptions plus que douteuses sont apparues dans l'ascenseur, propos que j'aurais condamné avec la plus grande force encore une fois il y a 7 jours, mais là rien, rien du tout, pas d'effet. Je ne me sens ni bien ni mal, j'ai juste impression d'avoir la tête vide, il n'y a plus rien dedans à part les connaissances acquises depuis ma naissance, cachées on ne sait trop où. Cela a tout de déroutant, je n'arrive plus à prendre position sur aucun sujet, il ne me reste que le souvenir d'émotions que je ne parviens pas à exprimer. Tous les mots de ce texte qui relèvent de sentiments sont utilisés pour le souvenir que j'en ai et non pas de la sensation qu'ils me procurent à l'instant T. Difficile d'expliquer ce qui m'arrive étant donné que tous les mots sont connotés et que le sens de chacun a pour moi disparu. J'ai en tout cas remarquer une chose dans ce texte, "journal" comme je l'ai appelé au début, c'est que je répétais souvent la même chose et que mes professeurs de français désespèreraient de voir que je n'arrive toujours pas à faire ni paragraphes, ni à mettre les virgules au bon endroit ni même à faire des phrases qui tiennent vraiment la route car beaucoup trop longues. Je ne sais pas quand tout ceci sera terminé parce que je me rappelle que j'aurais qualifié ça de frustrant. Et d'ailleurs décrire ce que je "ressens" à propos de ce qui m'arrive est la seule chose que j'arrive à faire avec certitude. Vivement que je redevienne moi-même, avec mes idées, même si elles ne plaisent pas à tout le monde et ma joie de vivre que j'avais d'antan (de façon durable ça remonte à 5 ou 6 ans au moins si ce n'est plus). En tout cas souvenez d'une chose, peut-être même de deux, je ne suis ni bien ni mal donc ne parlons pas de mal-être ou je ne sais trop quoi, ça ne coïncide pas, et la deuxième ça serait que je n'ai quand même pas tout perdu, l'honneur est sauf, je ressens les sensations physiques, si c'est chaud ou froid, si ça fait du "bien" ou si ça fait "mal". Vous pouvez maintenant vous amusez à me balancer tout un tas d'horreurs à la figure, je n'aurais probablement aucune réaction. Dernière info, contrairement aux autres fois où j'ai pu dire ça, je viendrais peut-être compléter cet article en fonction de mon actualité. Je ne veux ce soir qu'une seule chose, retrouver des émotions, quelles soient bonnes ou mauvaises...

# Posté le dimanche 08 février 2009 12:19

Modifié le dimanche 08 février 2009 12:46

Une année placée sous le signe de l'intensité : voici 2009. Bonne Année !

Bonne Année 2009, du bonheur, une excellente santé, de l'émotion, de la passion, de l'Amour, de la créativité, de l'ambition, du renouveau, une Révolution mondiale ?, une crise qui s'arrête (on est dans le délire là, je sais), it's insane, une vie palpitante. Vivez à fond, les regrets ne font que faire perdre plus de temps encore.

# Posté le mercredi 31 décembre 2008 20:11

Modifié le jeudi 01 janvier 2009 12:52

Un peu de fraîcheur hivernale !

Franchement, il y aurait tellement à écrire en ce moment, à propos de la crise et de la vie en générale que je n'écrirais rien, ça ira beaucoup plus vite mais c'est pas pour autant que je ne pense rien !

# Posté le lundi 15 décembre 2008 11:32

Goodbye Philadelphia...

# Posté le vendredi 15 août 2008 08:03

Modifié le mardi 19 août 2008 04:52

Merci Mercy !

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# Posté le vendredi 15 août 2008 07:56

Modifié le mardi 19 août 2008 04:52

La camisa negra

Tengo, tengo la camisa negra
"J'ai, j'ai une chemise noire"

# Posté le vendredi 15 août 2008 06:11

Modifié le mardi 19 août 2008 04:50