Ambiance tendue hier soir au stade de Cardiffe au Pays de Galles pour la rencontre tant attendue France-Nouvelle Zélande. Les All-Blacks ont essayé tant bien que mal d'impressionner les français, tentative vaine de leur part puisque les regards en face étaient décontractés et serains.
Le coup d'envoi est lancé aux environs de 21h00 et à ce moment là personne ne connait l'issue du match, chacun espère voir son équipe franchir une étape de plus dans cette coupe du monde et se faire une place ainsi en demie finale. Premières minutes du match et déjà un blessé, Serge Betsen n'a plus qu'à reprendre ses esprits et à continuer à suivre le match dans les vestiaires alors que le match débute mal pour les frenchies.
Mi temps, la France est menée 13 à 3, les supporters font grise mine mais gardent néanmoins l'espoir de remporter la victoire. Bien raison, ils ont eu. Frédéric Michalak (photo à gauche) fait à peine son apparition sur le terrain que, galvanisé par la foule, entreprend une spectaculaire remontée de terrain et offre à Jauzion un essai libérateur. Et oui désolé mesdemoiselles et messieurs qui aurait aimé le voir dans le plus simple appareil, en tenue d'Adam, nous sommes sur un skyblog et puis cela aurait risqué de contrarier les hommes qui n'ont pas un corps aussi sculptural que l'athlète qui, il faut le dire, a mêlée :) avec brio jeu rugbystique et 100 m athlétique digne de Tyson Gay (et non y'a pas de jeu de mots par rapport à ce qui a été dit avant). Les français, libérés de pression, ont alors conduit habilement, sans précipitation, grâce à Thierry Dussautoir notamment, l'équipe de France en demie-finale, demie-finale qui va dans le pays à coup sûr créer de nombreuses occasions de se rassembler pour partager ensemble les valeurs et la passion du sport. Le coup de sifflet final a été salué par la joie de Jean-Baptiste Elissalde qui botte en touche...
David Pujadas, 20h de France 2 le Lundi 8 Octobre 2007.
Alors, je vous le disais, on sent monter dans les rues ou dans les conversations une vague bleue qui rappelle un peu ce que la France a vécu lors de la Coupe du monde de football par exemple... Un mélange de fièvre et d'enthousiasme qui dépasse le strict phénomène du sport....
On a plus qu'une chose à dire : pourvu que ça dure...